Pourquoi nos clients ne risquent rien

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Sourcing & traçabilité · Maison Diamprest

Pourquoi nos clients ne risquent rien :
Diatrue + Sherlock Holmes Yehuda

Avec la progression des diamants de synthèse sur le marché, la détection est devenue une obligation non négociable. Voici comment notre double protocole élimine tout risque pour les maisons qui nous font confiance.

Sourcing Maison Diamprest · Mars 2025 · 6 min de lecture
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La chaîne Diamprest
01Afrique du Sud · Namibie · Canada
02Via la DTC — De Beers group
03Inde · Thaïlande
04Paris — pierre par pierre
Sourcing et traçabilité — Maison Diamprest

Un marché sous pression

Le marché mondial du diamant de synthèse a atteint 27 milliards de dollars en 2024 et devrait dépasser 55 milliards d'ici 2032. En 2023, 46 % des pierres solitaires vendues aux États-Unis étaient des diamants de synthèse, contre 12 % en 2019. Cette progression fulgurante n'est pas sans conséquence sur les lots de pavage naturel : des LGD — Lab Grown Diamonds — se sont retrouvés mêlés à des lots de diamants naturels, parfois sans que les intermédiaires de la chaîne ne s'en aperçoivent. Ce n'est pas une rumeur : c'est un fait documenté par les principales bourses de diamants et les laboratoires gemmologiques internationaux.

Pour un joaillier qui travaille en pavage de petite taille — des pierres sous 2 mm, impossibles à certifier individuellement — le risque est réel. Retrouver un LGD dans un pavage vendu comme naturel, c'est une crise commerciale, une atteinte à la réputation, et une violation de confiance avec le client final. Chez Diamprest, nous avons décidé d'éliminer ce risque à la source, avec trois niveaux de contrôle complémentaires.

« Un diamant synthétique dans un lot naturel n'est pas une erreur de grade. C'est une fraude. Nous ne laissons pas cette responsabilité peser sur nos clients. »

Diatrue : la détection automatisée, pierre par pierre

La machine Diatrue est un système de détection automatisée des diamants de synthèse basé sur la spectroscopie de photoluminescence. Chaque pierre est analysée individuellement, sans contact, et le système identifie sa signature optique. Un diamant naturel et un diamant HPHT ou CVD ne produisent pas la même réponse spectrale — c'est cette différence que la Diatrue capte, systématiquement, sur chaque pierre qui passe dans nos ateliers.

Son avantage principal est sa cadence : la Diatrue peut traiter des volumes importants de petites pierres — exactement le segment du pavage — sans ralentir notre flux de réception. Chaque lot entrant est soumis à cette analyse avant toute mise en stock.

Sherlock Holmes Yehuda : la confirmation optique

Le Sherlock Holmes Yehuda est un instrument d'analyse complémentaire développé par le groupe Yehuda — référence mondiale en gemmologie instrumentale. Il repose sur une combinaison de filtres optiques et de sources lumineuses calibrées qui révèlent des caractéristiques invisibles à l'œil nu, propres aux diamants de synthèse : croissances anormales, structures de réseau cristallin caractéristiques des processus CVD ou HPHT, phosphorescences spécifiques.

Là où la Diatrue automatise le premier niveau de contrôle, le Sherlock Holmes Yehuda permet une vérification manuelle ciblée sur les pierres qui appellent une attention particulière. L'un donne de la vitesse, l'autre donne de la précision.

« Deux protocoles, zéro compromis. C'est ce que nous devons aux maisons qui mettent leur réputation dans nos mains. »

Le LFG : le tiers certificateur indépendant

Pour les cas qui le requièrent, Diamprest fait appel au Laboratoire Français de Gemmologie (LFG) — le plus ancien laboratoire de gemmologie du monde, fondé en 1929 à Paris, seul laboratoire accrédité en France pour l'analyse des gemmes selon la norme ISO 17025, et certifié RJC depuis 2013. Le LFG analyse plus d'un million de diamants mêlés par an. Son protocole est impartial par construction : chaque pierre reçoit un numéro anonyme avant analyse, et plusieurs gemmologues interviennent indépendamment sur chaque dossier.

Le LFG est la référence française pour la détection des synthétiques. Ses spectromètres Raman à trois longueurs d'onde et ses équipements de tomographie permettent d'identifier avec une certitude absolue la nature d'une pierre — naturelle, synthétique HPHT ou CVD, traitée. Pour Diamprest, c'est le troisième niveau de notre politique 0 risque : quand nos propres instruments détectent une ambiguïté, c'est le LFG qui tranche.

Notre politique 0 risque

Diamprest ne travaille pas les diamants de synthèse. Chaque lot qui entre dans nos ateliers est soumis à notre double protocole de détection automatisée — Diatrue et Sherlock Holmes Yehuda — avant toute mise en stock. Pour les cas nécessitant une confirmation indépendante, nous faisons appel au LFG. Ce triptyque couvre l'intégralité de nos approvisionnements, sans exception.

Nous certifions que l'ensemble du stock Diamprest est composé exclusivement de diamants naturels. Ce n'est pas une déclaration de principe — c'est un engagement documenté, vérifiable, et soutenu par des instruments reconnus à l'échelle internationale.

Ce que cela signifie pour votre approvisionnement

Lorsque vous commandez du pavage chez Diamprest, vous recevez des pierres qui ont passé trois niveaux de contrôle indépendants. Vous n'avez pas à vous demander si votre fournisseur "a fait attention". Vous savez que le process existe, qu'il est systématique, et qu'il est documenté par des instruments que vous pouvez nommer à vos propres clients.

Dans un marché où 14 % des ventes de bijoux diamant aux États-Unis sont déjà des synthétiques, et où cette part progresse chaque année, la traçabilité de la naturalité n'est plus un argument commercial secondaire. C'est une exigence de base que vos clients finaux commencent à formuler — et que nous vous permettons d'honorer.

En résumé

Diatrue, Sherlock Holmes Yehuda, LFG : trois niveaux de contrôle, zéro compromis. L'ensemble de notre stock est certifié naturel. Zéro synthétique chez Diamprest — pas parce que nous le promettons, mais parce que nous le vérifions.

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